• Accueil
  • • S'exprimer •
  • • Perdu ? •
  • blogger
    Affichage des articles dont le libellé est dystopie. Afficher tous les articles
    Affichage des articles dont le libellé est dystopie. Afficher tous les articles

    dimanche 4 janvier 2015

    Divergente, tome 1 — Veronica Roth

    Hey hey ! Et voilà le dernier livre de ma semaine à thème :) n'hésitez pas à aller voir les chroniques de Wellan et d'ArtistElsa ^^ 


    Résumé

    Cinq destins, un seul choix.

    Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions.
    À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d'aptitudes n'est pas concluant.
    Elle est divergente.
    Ce secret peut la sauver...
    Ou la tuer.

    Mon avis

    Comme pour Hunger Games, j’ai vu le film avant le livre. Il faut dire que j’ai été très impressionnée par le film (ma chronique ici),  que j’avais plus apprécié que le film de Hunger Games (la première fois que je l’ai vu) parce que je l’avais compris. Et du coup, je ne ressentais pas ce besoin de lire le livre, même si je savais qu’il le fallait bien un jour, parce que j’avais envie de lire les tomes 2 et 3 avant leur sortie en film.
    Enfin bref. J’ai longtemps laissé trainé le moment de commencer le livre, bien que j’en avais la possibilité car ma mère l’avait acheté en VO sur son Kindle (liseuse électronique d’Amazon, au cas où).

    Cette semaine à thème était donc l’occasion pour moi de surmonter ma flemme (et ma PAL) et de le lire.

    Ce que j’ai fait.

    C’était en VO. C’était sur le Kindle de ma mère. C’était les vacances, ma PAL était remplie et c’était long. Tout ça pour dire que ça m’a pris toute les vacances, avec des courbes de progression variables, qui augmentaient par exemple pendant les trajets en train.

    C’est vrai que la VO, même si ce livre n’est pas des plus compliqués à comprendre, au contraire, joue vraiment sur le fait qu’on est moins pris dans l’histoire. Même si on a un bon niveau d’anglais, le fait est que l’anglais n’est pas notre langue, et que du coup… on a plus de mal à rentrer dedans. Puisque ça demande plus d’efforts mentalement (fatal si la flemme nous prend).

    Bref, tout ça pour dire que mon avis ne sera pas objectif par rapport au côté « prenant » du livre.

    D’autant plus que j’avais déjà vu le film, donc l’univers était déjà connu.

    Si j’avais découvert le livre en premier, je pense que j’aurais été passionnée par ce monde différent, étrange (c’est d’ailleurs la sensation que j’ai eue en voyant le film).
    Mais le fait est que le film est très fidèle au film, donc qu’on ne découvre pas beaucoup, lorsque l’on lit le livre après avoir vu le film.

    Donc si vous n’avez pas déjà vu le film, je vous conseille fortement de lire le livre avant :)

    Mais je n’ai pas non plus été totalement ennuyée par la lecture de ce livre, loin de là.

    J’ai adoré les personnages. Tris (et pas seulement parce qu’elle est jouée par Shailene Woodley dans le film !) est naturelle, il y a quelque chose dans son caractère que j’adore. Et puis j’ai beaucoup aimé le fait qu’elle se fasse beaucoup d’amis, même si, comme je le disais dans ma chronique du Labyrinthe, ils ne sont pas forcément très utiles ou très creusés. En fait, je pense, au risque de me contredire, qu’ils sont assez utiles, ils apportent du soutien à Tris et c’est… divertissant ? J’ai du mal à l’expliquer. Mais je me suis vraiment attachée à ses amis ^^

    L’écriture au présent et à la première personne, qui m’avait un peu étonnée dans Hunger Games, ne m’a absolument pas choquée, et je pense que c’est à cause de la VO. En anglais, le présent ne semble pas du tout « simple »… Enfin, là encore, j’ai du mal à l’expliquer, mais le présent paraît beaucoup plus naturel en anglais, pour moi en tous cas ^^
    Bref, l’écriture m’a beaucoup plu, très fluide, simple mais prenante.

    L’histoire, dont je n’ai pas pu savouré à juste titre la découverte car j’avais vu le film avant, est passionnante. L’histoire mais aussi l’univers, tous les deux aussi originaux, différents de notre monde à nous.

    Oui, on peut dire que Divergente ressemble à Hunger Games. C’est vrai, les factions/districts, qui s’occupent chacun(e) de quelque chose en particulier, ça se ressemble pas mal. Mais entre les Hunger Games et les hostilités entre factions, il y a quand même une différence ^^’

    J’ai beaucoup aimé le côté « politique », les factions qui veulent le pouvoir, qui accusent les autres, etc… Et d’un autre côté Tris et ses efforts pour réussi l’initiation (ça se dit bien comme ça en français ? ^^’), j’ai aussi adoré le côté « défi », le fait de devoir se surpasser…
    A ce se mêle une certaine histoire d’amour (je ne spoile rien :p) ainsi que le fait que Tris soit Divergente, ce qui constitue un danger…

    Enfin bon, j’ai adoré toutes ces intrigues qui se mêlaient, je trouve ça génial qu’il n’y ait pas qu’une unique intrigue qui dure tout le livre ^^

    En conclusion, un livre très intéressant, malgré un intérêt gâché par le fait d’avoir vu le film avant, mais tout de même une lecture très agréable, à ne pas rater, même si vous avez déjà vu le film !

    Références

    Éditeur : Nathan
    Date de parution : octobre 2012
    Nombre de pages : 444
    Langue originale : américain
    Prix : 16,90€

    Extrait

    "Chez moi, je passais des soirées calmes et agréables avec ma famille. Ma mère tricotait des écharpes pour les gamins du quartier. Mon père aidait Caleb à faire ses devoirs. Il y avait du feu dans la cheminée et la paix dans mon cœur, puisque je faisais exactement ce que j'avais à faire, et tout était tranquille.
    Je n'avais jamais été portée par une armoire à glace, je n'avais jamais eu de fou rire à table, ni écouté la rumeur de cent personnes qui parlent toutes en même temps. La paix a quelque chose de contenu, ça c'est la liberté."


    Et pour finir, comme d'habitude, avec le film, re-voilà le lien de ma chronique sur Divergente, le film, avec mon avis détaillé :)




    vendredi 2 janvier 2015

    L’Epreuve, tome 1 : Le Labyrinthe — James Dashner

    Je voulais vous remercier pour tous vos commentaires sur ma chronique de Hunger Games, et m'excuser, car je me suis rendu compte que j'avais présenté comme ça mon avis sans vraie ouverture d'esprit, alors que vous, avez vos commentaires, m'avez vraiment ouvert l'esprit ^-^ 

    Désolée pour cette longue chronique, j'ai été happée par le flot de mes mots ;)


    Résumé

    Quand Thomas reprend connaissance, sa mémoire est vide, seul son nom lui est familier... Il se retrouve entouré d'adolescents dans un lieu étrange, à l'ombre de murs infranchissables. Quatre portes gigantesques, qui se referment le soir, ouvrent sur un labyrinthe peuplé de monstres d'acier. Chaque nuit, le plan en est modifié.
    Thomas comprend qu'une terrible épreuve les attend tous. Comment s'échapper par le labyrinthe maudit sans risquer sa vie ? Si seulement il parvenait à exhumer les sombres secrets enfouis au plus profond de sa mémoire...

    Mon avis

    Il y a eu une période, il y a peu, où tout le monde parlait du Labyrinthe. A la fnac, à Pocket Jeunesse, sur les marque-pages… il était désigné comme le livre « le plus original du moment », à lire absolument. C’est comme ça que j’en ai entendu parler, et j’ai noté son existence dans un coin de mon esprit, sans pour autant ressentir la nécessité de l’acheter sans attendre sa sortie en poche.
    Puis le film est sorti. J’ai vu la bande annonce, et j’ai eu très envie de le voir. Pourquoi je ne l’ai pas vu ? Je ne sais pas. Je n’ai pas vraiment eu l’occasion, et il y avait d’autres film à voir au cinéma.
    Enfin bref, le fait est que j’avais toujours envie de le lire, et que cette semaine à thème en était la parfaite occasion.

    La première chose que j’ai remarquée, dès la première page, c’est la rapidité avec laquelle on rentre dans le livre. Au début, on est comme Thomas, on débarque dans ce monde étrange, inconnu, on ne connaît personne. Et puis on continue à lire, Thomas commence à se faire à la vie dans cet endroit, à adopter son argot naturellement, et nous aussi. A la fin, certains mots inventés nous paraissent tellement naturels qu’on croirait vivre dans le Labyrinthe depuis plusieurs années.

    C’est cette sorte de parallélisme qui m’a plu. Dès la première page, on fait un grand plongeon dans le monde du Labyrinthe, et, la dernière page tournée, on a du mal à en sortir.

    Comme dans presque tous les livres que je lis, j’ai l’impression, j’ai mis un moment à m’adapter au style d’écriture. J’étais en plein dans Divergente, livre au présent et à la première personne, et je rentrais tout à coup dans une écriture au passé et à la troisième personne.
    Je me souviens avoir pensé, dans les premiers chapitres, que ça ne me plaisait pas. Que l’écriture était trop « impersonnelle », que l’on n’avait pas l’impression que c’était Thomas qui parlait, mais plutôt une personne extérieure, qui regardait l’action d’en haut.
    Mais je me souviens avoir pensé, dans les derniers chapitres, que c’était drôle à quel point je m’étais habituée à ce style et que je ne m’en rendais plus compte.

    J’ai beaucoup aimé le fait qu’il y ait beaucoup de personnages importants. Prenons Hunger Games, il y a Katniss, puis Peeta, et un peu Gale. Les autres sont secondaires, on ne les voit presque jamais. Dans Divergente, il y a Tris, Four, et quelques amis, mais qui n’ont en soi pas d’importance.
    Dans Le Labyrinthe, Thomas se fait de nombreux amis, et rencontre de nombreuses personnes, qui ont tous une personnalité différente et un rôle différent à jouer. Il y a Newt, le sympathique, Alby, le chef, Chuck, l’ami un peu collant mais adorable, Minho, le coureur qui a cru le premier en Thomas, Gally, l’antipathique, et puis… Je vais m’arrêter là, par peur de spoiler ^-^ Ils sont tous très recherchés, on apprend à les aimer, ou à les détester, et ils finissent par nous surprendre d’une façon ou d’une autre.

    L’originalité, parlons-en. C’est une dystopie, aucun doute, mais si Hunger Games et Divergente ont des similitudes, Le Labyrinthe est vraiment loin de la dystopie typique. D’abord, elle ne critique pas exactement la même chose, et cette critique n’arrive qu’à la toute fin. Avant cela, ce n’est qu’un roman de SF comme les autres, et c’est ça qui m’a plu. C’est une critique, cependant ça ne sert pas seulement à critiquer, mais aussi à nous faire plaisir, à nous donner envie de lire la suite…

    Cette idée d’un Labyrinthe, son comment et son pourquoi (que je ne vais pas vous révéler, don’t worry ^^), c’est vraiment… du pur génie.

    Ce qui m’a frappée, aussi, c’est qu’à la fin de presque chaque chapitre, il se passe quelque chose, quelque chose qui nous empêche de refermer le livre et nous oblige à lire un chapitre de plus. On ne s’ennuie jamais.

    Vous avouerez qu’il y a des aspects positifs à voir un film plutôt qu’un livre (pour ma part, en tous cas…). Le livre vous en met plein la tête, le film, plein les yeux. Est-ce que c’est forcément mieux ? Je ne sais pas. Mais le fait est qu’après avoir fini ce livre, j’avais l’impression d’avoir vu un film. J’en avais plein les yeux. Et le fait qu’un livre ait réussi à faire ça, par la seule force des mots, c’est magnifique.

    Est-ce que j’aurais des points négatifs à reprocher à ce livre ? Peut-être, mais ce n’est pas le cas de tous (pas du mien, en tous cas), pour ceux qui peuvent être agacés par le fait qu’un nouvel événement, qu’un nouveau problème apparaisse constamment… Vous pourriez être agacés ^^ Personnellement, ça m’arrive de penser ça, de me dire que jamais les héros n’ont un instant de répit, que l’histoire est infinie… Mais là, je n’ai pas ressenti ça. Parce que ça va avec le pourquoi du Labyrinthe, et que, finalement, quand on y repense, tout colle.

    Et la fin ? J’ai cru tout comprendre. J’ai cru tout comprendre, jusqu’au dernier chapitre, qui m’a… intriguée. J’ai compris que quelque chose m’avait échappé, ou peut-être que l’on n’est pas censés comprendre avant les prochains tomes…

    En tout cas, une merveilleuse lecture, un livre digne de génie, qui me donne plus qu’envie de lire la suite et de voir le film. A lire absolument !

    Références

    Éditeur : Pocket Jeunesse
    Date de parution : 2012
    Nombre de pages : 408
    Langue originale : américain
    Prix : 18,50€

    Extrait

    — Maintenant, tu sais ce qui rôde à l'intérieur du Labyrinthe, mon pote. Comme ça, tu as compris qu'on n'est pas là pour rigoler. Te voilà dans le Bloc. On compte sur toi pour nous aider à faire ce qu'on attend de nous.
    — A savoir ? interrogea Thomas, qui avait très peur d'entendre la réponse.
    Newt le dévisagea bien en face. Thomas pu distinguer les moindres détails de son visage, de sa peau et de son front barré d'un pli sévère.

    — Trouver la sortie de ce foutu Labyrinthe pour rentrer chez nous, dit Newt.


    Et une petite bande annonce du film ! :)


    jeudi 1 janvier 2015

    Hunger Games, tome 1 — Suzanne Collins

    Une merveilleuse année à tous ! Pour fêter ça, la première chronique de la semaine à thème :)


    Résumé

    Les Hunger Games ont commencé.
    Le vainqueur deviendra riche et célèbre.
    Les autres mourront...

    Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.
    Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène : survivre, à tout prix.

    Quand sa petite sœur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature...

    Mon avis

    Alooors…
    Tout le monde connaît Hunger Games. Ou au moins, toute personne en dessous de 20 ans. Pourquoi ? Parce qu’il a été adapté au cinéma, il y a deux ans, et qu’il a eu un énorme succès.
    Je ne vais pas m’étaler sur le fait que Hunger Games est le livre préféré de beaucoup de jeunes pour la simple et bonne raison qu’ils ont aimé le film, parce que sinon je vais m’énerver — ce genre de choses m’agace au plus haut point, n’y voyez rien de personnel.

    Alors oui, j’avoue que j’ai connu le livre par le film, que j’ai vu avant.
    Chose que je regrette, pour plusieurs raisons. Déjà, dans ce sens, le film est la première chose que l’on a vu, du coup on peut en garder l’image la plus importante. Enfin, je sais pas trop expliquer, mais voilà ^^
    L’autre raison, c’est simplement que quand j’ai vu le film pour la première fois, je n’ai pas tout compris à l’histoire, et dès que j’ai lu le livre tout est devenu clair.
    Donc voilà, sur ce point-là, j’aurais préféré lire le livre en premier, parce qu’en lisant le livre je savais déjà tout ce qui se passait, alors que je n’avais pas tant apprécié le film que ça (la première fois que je l’ai vu, faute de compréhension).

    Breeeef. Passons à mon avis sur le livre.

    Le style de l’auteur m’a étonnée, au début. Parce que c’était un bestseller SF récemment adapté au cinéma, j’aurais plutôt vu un style à la troisième personne et au passé (pourquoi ? Mystère. L’influence du Labyrinthe ?). Voire à la première personne, mais au passé. Et pourtant, c’est à la première personne et au présent (comme Divergente, d’ailleurs, mais ça m’a moins choqué, parce que je l’ai lu en anglais… Je ne saurais expliquer ^^).
    Enfin bref, après une ou deux pages pour m’habituer, ça va très bien. En passant, c’est parfait si vous voulez vous mettre à la VO, c’est vraiment très simple à lire.

    Mais quand même, pour un livre qui a eu tant de succès, le style d’écriture est peut-être un peu… pauvre. Enfin, je l’ai lu il y a longtemps, avant que mon esprit critique se développe, mais dans mon souvenir l’écriture n’était pas très marquante. Bien que acceptable, jolie, fluide, mais rien d’extraordinaire, voilà ^^

    J’ai beaucoup aimé la personnalité de Katniss. Forte, intelligente, peut-être un petit peu cliché ? Par rapport à ça, j’en reparle plus tard.

    L’histoire, c’est typiquement une dystopie. Enfin, si l’on regarde la série dans son ensemble, c’est une héroïne qui est spéciale, qui va découvrir que le monde dans lequel elle vit n’est pas parfait et qui va essayer de se révolter contre le gouvernement.

    Revenons au côté cliché. Cliché ? C’est vraiment le stéréotype d’une dystopie. Mais d’une certaine façon, Hunger Games n’est-il pas le premier livre de ce genre ? Suzanne Collins n’est-elle pas le précurseur du genre dystopique ?

    Voilà. Si ce livre avait été écrit aujourd’hui, bien sûr, ce serait une copie des dystopies de maintenant, mais puisque c’est la première, on ne peut pas l’accuser de cliché.

    C’est ça que j’ai aimé. Suzanne Collins — si je ne m’abuse — a vraiment créé un genre qui a maintenant un énorme succès, avec cette série d’une incroyable originalité. J’ai adoré l’idée, cette arène où ils sont forcés de s’entretuer, pour le plaisir du Capitole… Waw. Vraiment, la bible de la dystopie en général, à lire absolument si vous êtes dans ce genre.

    Références

    Éditeur : Pocket Jeunesse
    Date de parution : 1 octobre 2009
    Nombre de pages : 379
    Langue originale : américain
    Prix : 18,15€

    Extrait


    « Il arrive alors une chose inattendue. Pour moi, en tout cas, parce que je ne pensais pas compter dans le district Douze. Mais il s'est produit un changement quand je me suis avancée pour prendre la place de Prim, et on dirait désormais que je suis devenue quelqu'un de précieux. Une personne, puis deux, puis quasiment toute la foule porte les trois doigts du milieu de la main gauche à ses lèvres avant de les tendre vers moi. C'est un vieux geste de notre district, rarement utilisé, qu'on voit parfois lors des funérailles. Un geste de remerciement, d'admiration, d'adieu à ceux que l'on aime. »

    ***

    Et pour finir, deux petits mots sur le film, et la bande-annonce :



    J’ai vu le film avant le livre, mais quand je l’ai revu après l’avoir lu, j’ai été frappée par la fidélité par rapport au roman. Même si le livre est mieux sur beaucoup d’aspects, je trouve que l’adaptation cinéma donne très bien, notamment au niveau des fêtes du Capitole, très bien représentées dans le livre. Et un très bon casting ! Par contre un petit moins (et là par rapport à la série entière) sur le choix de faire le 3ème tome en deux parties, preuve de l’aspect commercial assez présent ^^ 

    Voilà voilà, et vous ? Vous l'avez lu/vu ? Qu'est-ce que vous en avez pensé ?

    samedi 1 novembre 2014

    La Symphonie des Abysses — Carina Rozenfeld


    Résumé

    VOUS PENSIEZ ÊTRE AU PARADIS ?
    Un gigantesque atoll, des plages de sable fin, une eau turquoise...
    Un mur infranchissable.

    IL VOUS FAUDRA D'ABORD VIVRE EN ENFER :
    ARTICLE 1 : Tout contact physique, toute marque d'amour sont proscrits.
    ARTICLE 2 : Il est interdit de chanter, d'écouter ou de faire de la musique.
    ARTICLE 3 : Quiconque se livrera à ces activités illicites sera mis à mort.

    VOUS N'ÊTES PERSONNE.
    VOUS APPRENDREZ À OBÉIR.

    Mon avis

    Ce livre aussi, je l’ai acheté au Salon du Livre, et j’ai aussi rencontré son auteure qui m’a fait une belle dédicace :) en tous cas, j’avais trèèès hâte de commencer ce roman, parce que dès l’instant où j’avais vu sa couverture j’avais eu horriblement envie de le lire. Je ne sais pas pourquoi, je la trouve juste magnifique *-*

    Ce livre, je l’ai lu dans des conditions particulières. Quand je travaillais dans mon camp de vacances, pendant mes pauses midi, seule, dans la forêt. Quand je le relirai, je repenserai toujours à ces instants à moi, silencieux, mes évasions de la journée *^*

    J’ai adoré. Tout simplement. Ce n’est pas qu’un livre « cliché », une dystopie classique sans originalité, un peu comme Les Substituts. C’est plus. Il y a quelque chose d’original dans ce livre, mis à part son idée magnifique. Quelque chose en plus, l’atmosphère peut-être, de décalé, envoutant.

    L’idée, comme je l’ai dit, est sublime. Enfin, les deux idées. Parce que le livre est construit en deux parties, dans deux mondes différents. Et dans chaque monde, il y a quelque chose d’original, de jamais vu. J’adore *-*

    Les personnages. Proches de nous, touchants, intéressants, intelligents. Waw *-* Et puis originaux, encore une fois, pas trop clichés.

    C’est écrit à la 3ème personne, et ça m’a un petit peu dérangée au début, mais, dans la 2ème partie, ce style épouse parfaitement le ton du récit, et il lui donne une sorte de … « teinte », impossible à décrire.

    Au final, ce livre est un véritable tissu d’originalité bercé par une écriture et des personnages touchants, et avec un message important. Juste un mini bémol : pas vraiment d'histoire d'amour, mais ça risque d'arriver par la suite ;) Un bijou de la littérature ado française ; j’ai tellement hâte de lire le tome 2 *-*



    Références

    Date de parution : 13 février 2014
    Nombre de pages : 468
    Langue originale : français

    Prix : 17,90 €

    mercredi 1 octobre 2014

    Les Substituts — Johan Héliot


    Résumé

    Dans ce monde-là, la plupart des humains ont été réduits à l'état d'esclaves simples d'esprit. On les appelle les Substituts.

    Tya est l'une d'entre eux. Et rien ne la prédisposait à se distinguer.

    Mais Tya a découvert en elle une force étrange qu'aucun autre Sub ne possède.

    Une force, faite de mots et de phrases, qui pourrait se répandre et devenir une arme redoutable au service de la liberté.

    Cette force, c'est la connaissance.

    Le temps de la révolte est venu.

    Mon avis

    Comment j’ai découvert ce livre ? Tout simplement au Salon du Livre, quand j’ai assisté à la conférence sur les dystopies, à laquelle participait donc Johan Héliot, l’auteur. Donc j’ai une belle dédicace sur la première page de mon livre :)

    J’avais entendu l’auteur parler, et je dois dire qu’il m’avait laissée une assez bonne impression :) je trouvais le résumé assez lourd et cliché, mais j’avais quand même quelques attentes pour ce livre.

    Globalement, je n’ai pas été déçue. Mais ce n’était pas génialissime non plus.

    Je m’explique.

    L’histoire, même si elle n’est pas super originale, est intéressante ; donc oui, je dirai un peu comme pour Méto : pas très créatif, mais ça passe très bien si vous aimez les dystopies :)
    Ce qui est mon cas, donc ça ne m’a pas énormément gênée.

    Le style d’écriture. J’ai adoré le fait qu’avant le bug de la puce de Tya, l’écriture est différente, simple, mécanique, puis on sent bien le changement, elle devient fluide.
    En quelque sorte, l’écriture change comme le personnage : Tya commence à s’ouvrir au monde, à être curieuse… C’est un personnage intéressant, une jeune fille très courageuse :)

    Plus pour la couverture, j’aime beaucoup la phrase d’accroche, même si elle est là encore un peu clichée ^^ par contre, moins pour la couverture : on nous dit que la héroïne s’appelle Kia, alors que c’est Tya dans le livre.

    Donc voilà. Ce qui m’a dérangée, vous l’avez peut-être compris, c’est que le livre est rempli de clichés. La puce qui les rend ignorants, clichée, la phrase d’accroche, clichée, la jeune fille combattante au courage infaillible, clichée, l’amour inattendu entre une personne d’en bas et une autre d’en haut, cliché, … Voilà, tant de choses qui font de ce livre un livre pas si intéressant que ça quand on est contre les clichés ^^ 

    Mais bon, personnellement, ça ne me dérange pas plus que ça, donc voilà, tout de même une belle lecture :)




    lundi 22 septembre 2014

    Méto, tome 1 : La Maison — Yves Grevet

    Ma deuxième chronique de mes lectures d'été :) (notez que j'essaie de les poster à peu près dans l'ordre dans lequel je les ai lus ^^)


    Résumé

    Soixante-quatre enfants vivent coupés du monde, dans une grande maison. Chacun d'eux sait qu'il devra en partir lorsqu'il aura trop grandi. Mais qu'y a-t-il après la Maison ?

    Mon avis

    Voilà, j’ai retrouvé ce livre sorti de nulle part dans les vieux livres de ma famille, et c’était une belle surprise parce que j’étais en plein dans les dystopies et que j’en avais entendu parler en bien :)

    Il faut dire, même si ce n’est pas très important, que la couverture me disait moyen, et que du coup je ne savais pas trop quoi attendre de ce livre (oui, les couvertures sont trèèès importantes !)…
    Dès la première page, on remarque le style d’écriture. Au présent, simple, presque robotique… Mais on s’habitue vite, et au final j’ai l’impression que ça donne de l’originalité au livre :)

    Je ne vais rien vous spoiler sur le monde dans lequel vit Méto, mais je vais juste vous dire que je l’ai trouvé GÉNIAL ! Juste, tellement original, tellement décalé, tellement différent du nôtre… C’est dur de s’arrêter de lire, on a toujours envie d’en savoir plus sur ce monde si étrange…

    L’histoire, elle est plutôt « classique », comme toute dystopie qui se respecte : un monde qui marche, dans lequel le peuple entier vit sans se poser de questions, mais un(e) héros(/ïne), différent(e), qui découvre que le monde n’est pas si parfait que ce que l’on dit. Mais dans Méto, j’ai trouvé un petit truc en plus, quelque chose qui rajoute du « thriller » à l’histoire ;) mais j’ai trouvé que tout se passait un peu vite, on est plongés dans la description du monde, et hop, tout d’un coup, la rébellion s’organise :)

    Mais ça n’a rien changé au fait que, à l’instant où j’ai lu le dernier mot de ce livre, j’ai eu envie de commencer la suite ^^ Grand plus pour l’auteur qui est français, et il faut bien l’avouer, la littérature française, en ce moment… J’ai été agréablement surprise !


    Donc voilà, une très belle lecture, assez loin de ce à quoi je m’attendais, très surprenante ! Au plaisir de lire la suite :)

    mardi 22 avril 2014

    Le Passeur, de Lois Lowry

    Résumé (j’ai eu du mal à faire mieux que la 4ème de couverture, c’est pour ça que c’est très ressemblant)


    Le monde dans lequel vit Jonas est très différent du nôtre : la guerre, le chômage, le divorce, la pauvreté, les sentiments n’existent pas. L’harmonie règne dans les cellule familiales, et les personnes trop âgées sont « élargis », personne ne sait vraiment ce que ça veut dire… Une seule personne détient véritablement le savoir : lui seul sait comment était le monde il y a très longtemps.
    Dans quelques jours, Jonas aura 12 ans. À 12 ans, chaque enfant de sa communauté se voit attribuer une future fonction.

    Mais Jonas est unique. Un destin extraordinaire l’attend. Un destin qui peut le détruire.

    Mon avis

    Le premier sentiment que j’ai eu après avoir lu ce livre, c’était de la déception. Mais pas à cause du livre. Parce qu’il était fini.
    Ensuite, un mot s’est affirmé dans mon esprit : « SEN-SA-TION-NEL ! ». Sensationnel. Génial. Bluffant. GÉNIAL.
    Je n’avais pas envie de m’arrêter. J’avais envie de replonger dans cet univers envoûtant, ce monde si différent du nôtre, si étrange, ce monde entier à découvrir, bercée par la belle plume de l’auteur… J’avais l’impression d’être hypnotisée par ce livre si original et si prenant, qu’une force mystérieuse m’empêchait de le lâcher…


    Ce livre, c’est une véritable immersion dans un monde nouveau, une véritable réflexion sur la société de maintenant qui nous faire nous-mêmes réfléchir… À lire absolument.

    Coup de coeur Mai ! (un peu en avance, mais chuuut !! Je n'ai pas réussi à le départager avec Ne t'inquiète pas pour moi…)