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    mercredi 26 novembre 2014

    Dis-moi qu'il y a un ouragan — Fabrice Émont

    Un immense pardon pour ma longue absence, j'étais censée poster le Bilan Lecture #1 mais je ne l'ai pas fait pour la simple et mauvaise raison que je l'ai écris, mais que j'ai oublié de le poster >< Il arrive donc demain ! Pour me faire pardonner, un assez longue chronique, plus un poème (pas de moi !) pour accompagner :)



    Résumé

    Nouvelle au lycée Camille-Claudel, Léa, quinze ans, se sent un peu perdue. Mais pour le cours d'art visuel, des groupes se constituent. Chacun doit réaliser un court métrage avec son portable. Léa, la sauvage au grand cœur, se retrouve ainsi avec les parias de la classe :  Moussa, le Black zen protecteur qui lui a parlé en premier, Quentin, un grand maigre aux allures de vampire, Pauline, qui devient si belle quand elle chante, et Jennifer, la bombe qui se croit mieux que tout le monde et hypnotise tous les mecs, à commencer par Quentin...
    A sa façon, Léa, avec sa franchise, sa soif de justice et son envie d'aider les autres, va bouleverser la vie de chacun et trouver enfin celui à qui elle pourra confier son secret.

    Mon avis

    Ce livre, je l’ai découvert sur le blog de Vavi qui en a fait une longue critique bien plus construite que ce qui va suivre, et que je vous invite à aller lire ^^
    Quoiqu’il en soit, rien que le résumé de ce livre m’avait tellement donné envie que je n’ai pas hésité de l’acheter quand je l’ai vu à la fnac :)

    Bref.
    Je ne sais pas par où commencer.
    Alors oui, le titre peut porter à confusion, et décevoir. On lit le titre, et on peut s’attendre, je cite les mots de Vavi qui l’a si justement dit, à « quelque chose d’épique, de lyrique, une véritable tornade ». Car oui, ce titre, ce titre si magnifique qui m’a donné tant envie de le lire, qui semble cacher un livre magnifique, troublant, sublime, empli de poésie, qui arriverait presque à la hauteur de Nos Étoiles Contraires.
    Je ne dis pas que ce livre ne l’est pas. Bien sûr, il n’est pas comparable à Nos Étoiles Contraires, mais oui, il est magnifique, troublant, sublime, empli de poésie, seulement d’une autre façon.
    Alors oui, ça surprend, même si moi je n’ai pas été si surprise, car j’avais lu la chronique de Vavi et la première page avant. Parce que dès le début, dès la première phrase, l’auteur nous alerte, nous prévient du type de livre que ce sera. Peut-être pour réparer le malentendu que crée son titre ?

    En tous cas, ce livre, c’est un type différent de livres, et un type que j’affectionne particulièrement, au même titre que le type d’un autre livre totalement différent comme « Je veux vivre ».
    Je dis « type », mais ce n’est peut-être pas le bon mot. Je dirai plutôt… le ton.

    Le ton de ce livre est familier, simple, touchant. Et pas poignant, complexe, sublime. J’ai du mal à l’expliquer, mais il est sublime… d’une autre façon.

    Tout ça pour dire que le ton employé peut choquer, mais personnellement il m’a beaucoup plu, car c’est ce qui rend beaucoup de livres touchants. Le fait que l’on soit complètement immergés dans l’esprit et dans la vie du personnage principal, je trouve ça assez génial.

    J’ai adoré le thème abordé. L’idée du court-métrage est super intéressante, et c’est génial de les voir se démener pour tenir un scénario correct. Mais sous « alibi » de ce court-métrage, l’auteur explore d’autres valeurs, l’amitié, la jalousie, l’amour. Ça fait un peu cliché de dire ça mais j’ai vraiment adoré cette facette du livre. L’auteur traite d’énormément de sujets, qui sont tous reliés à la vie quotidienne. C’est magnifique, j’ai l’impression que c’est comme si l’on avait fait une expérience, comme si l’on avait pioché au hasard cinq personnes de cinq milieux différents et qu’on leur demandait de devenir amis.

    Quand j’ai de grandes attentes ou que l’on me dit du bien sur un livre, contrairement à d’autres, j’ai du mal à être déçue, donc mon avis n’est peut-être pas objectif. Mais j’ai trouvé ce livre magnifique, sublime, touchant, une véritable ode à l’amitié, au passé difficile, à l’amour. Je me suis tout de suite identifiée dans Léa même si nous n’avons aucun point commun, et je la trouve incroyablement touchante.

    Je ne sais pas quoi dire d’autre. J’ai adoré. C’est tout. Waw *-*

    Références

    Éditeur : GallimardJeunesse
    Date de parution : 13 février 2014
    Nombre de pages : 272
    Langue originale : français

    Prix : 10, 90 €

    Un poème…

    Voilà, ce poème a été écrit par La Patate Blonde, et je lui ai demandé son accord pour le publier ici, car il a le même nom que le livre que je viens de chroniquer, et je le trouve sublime *-* Enjoy :)

    Dis-moi qu'il y a un ouragan

    Dis-moi qu'il y a un ouragan
    Dans le ciel bleu et profond
    Une tempête de sentiments
    Une tornade ou un typhon

    Dis-moi qu'il y a un espoir
    Si minime si dérisoire
    De retrouver avec toi
    Ce que j'ai perdu autrefois

    Dis-moi qu'il y a de l'amitié
    De la tendresse pas de pitié
    Dans ce regard plein de mystère
    Dans ce regard d'un bleu si clair

    Dis-moi qu'il y a un avenir
    À nos chansons à nos désirs
    Que l'on avait à cette époque
    Des sentiments bien réciproques

    Dis-moi qu'on peut recommencer
    À se trouver se rencontrer
    Dis moi qu'on peut recommencer
    À se parler et à s'aimer



    mercredi 12 novembre 2014

    Je veux vivre — Jenny Downham


    Résumé

    Tessa vient d'avoir seize ans et se sait condamnée. Dans quelques semaines, elle mourra d'une leucémie. Partagée entre la révolte et l'angoisse, l'injustice et les aspirations propres à son âge, Tessa décide de tout connaître de la vie avant de mourir, y compris les transgressions, la célébrité... Aidée de sa meilleure amie, de ses parents qui acceptent tout, Tessa se lance alors dans une course contre la montre, contre la mort, pour vivre !

    Mon avis

    Alors, ce livre. C'est une amie à moi qui le lisait, il y a un bon moment, et le titre (et la phrase d'accroche) me donnait envie. Mais je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas vraiment cherché plus loin pour me le procurer, et il est un peu sombré dans l'oubli.
    Jusqu'à que je le voie en vente à une brocante. À 2€. Et comme je ne rate pas une occasion de me procurer un livre pas cher, et que j'avais déjà envie de le lire, je n'ai pas hésité. Et voilà pour la petite histoire :) (comment ça vous vous en fichez ?)

    Bon, j'avoue, oui, avoir été un tantinet déçue. Pourquoi ? Vous vous rappelez quand je disais qu'une amie le lisait et qu'il me faisait envie. Ça, c'était avant de lire Nos Étoiles Contraires. Sauf qu'une fois que tu as lu Nos Étoiles Contraires, après, toute histoire de fille qui a le cancer, vouée à mourir et d'un amour maudit entre cette et un jeune garçon te passe un peu au dessus de la tête. Donc voilà.

    Bien sûr, c'est moins bien que le chef-d'œuvre de John Green, difficile de faire mieux. Mais je respecte, et j'admire tout de même le travail.

    Une idée originale, celle de faire une liste de tout ce qu'elle veut faire avant de mourir. En tous cas, ça me plait, parce que je serais bien du genre à faire ça aussi ^^
    Donc l'histoire, allons-y. J'ai bien aimé le côté "vrai", le fait qu'elle n'ait pas trouvé tout de suite LE garçon, parce que c'est rarement comme ça dans la vie.
    Et sinon, wow. Je ne vais pas vous raconter, mais certains passages sont tellement... vrais, tellement intenses que rien que pour ça, il FAUT que vous lisiez ce livre. J'étais là, entrain de lire, hypnotisée par la magie des mots que je lisais, et ce qu'ils le faisaient ressentir. Et dans ces moments là, Tessa est incroyablement touchante et l'écriture est incroyablement prenante. Wow, encore une fois. *-*

    Références

    Éditeur : Plon Jeunesse
    Date de parution : 5 juin 2008
    Nombre de pages : 396
    Langue originale : anglais
    Prix : 17, 30 €

    samedi 11 octobre 2014

    Un endroit où se cacher — Joyce Carol Oates

    Heyo tout le monde ! Désolée de ma longue absence, j'ai été très occupée :/ mais je reviens ! Au fait, je serai absente la première semaine de vacances, mais je posterai quand même :) Et au passage, je réitère ma proposition de devenir auteur de ce blog (c'est-à-dire poster des chroniques une fois de temps en temps, sans engagement ^^) :)


    Résumé

    Avant, j'étais une fille normale, j'avais une vie normale.

    Après, il y a eu l'accident.
    En me réveillant, j'ai tout vu en bleu.
    J'étais dans le coton.
    Un monde douillet et bleu.
    Mais maintenant, le bleu s'efface, le douillet s'envole. Et je suis seule à nouveau. En colère. Contre moi.
    Contre l'univers tout entier.
    Je cherche un endroit où me cacher.

    Mon avis

    Voilà, Un endroit où se cacher, le livre qui m’intriguait tant. Le résumé, la première fois que je l’ai lu, m’a tout de suite fait penser à L’année où tout a changé. Sauf que ce n’est pas du tout la même histoire.
    Jenna — l’héroïne —, après l’accident, ne perd rien de physique, son rêve ne se brise pas. Elle perd juste ses repères.
    Et dès qu’elle émerge de ce qu’elle appelle le bleu, elle veut y retourner, retrouver son confort et sa tranquillité. Car ce qu’elle appelle le bleu, en refusant de l’admettre, et est fait la drogue.
    J’ai trouvé ça très beau, comment Jenna se figurait la drogue, comme un monde de coton et de bleu, dans lequel elle était immunisée contre la douleur. Ça nous montre un autre côté de la drogue, dans un sens encore plus destructif, utilisé pour un médicament.
    C’est ce contraste entre ce que Jenna appelle le bleu et la réalité que j’ai adoré. C’est… magnifique. *-*
    L’écriture est sublime. Originale et incroyablement touchante. Jenna, innocente et perdue, m’a mis les larmes aux yeux. Plus pour l’histoire d’amour qui s’entremêle à l’intrigue :)
    Et toutes ces petites choses, comme la phobie de Jenna pour les trains, et Crow, qui font la beauté de ce livre.


    Magnifique. Magique. À lire absolument *-*

    Coup de Cœur Été :)



    jeudi 25 septembre 2014

    Ce que j'ai oublié de te dire — Joyce Carol Oates



    Résumé

    C'est la dernière année de lycée pour Merissa et Nadia. Les deux filles ont plus que jamais besoin de leur meilleure amie, la singulière, l'étrange et abrupte Tink qui s'est suicidée six mois plus tôt. Chacune est seule avec des secrets qu'elles ne pouvaient partager qu'avec Tink. Des secrets inavouables qui ont mis en péril leur amitié, mais qui les ont également mises en danger. Tink aussi avait un secret, un secret très lourd mais jamais elle ne leur a confié son tourment... Comment continuer à vivre avec ses silences quand la seule personne qui vous comprenait est morte ?

    Mon avis

    Voilà, il faut dire que j’ai découvert ce livre assez bizarrement ^^ En fait, je suis tombée, par hasard, à la fnac, un beau jour, sur Un endroit où se cacher, de la même auteure. Et ma mère, qui était avec moi, m’a dit que c’était une très bonne auteure. Bon, après, je vous passe les détails, j’ai voulu l’acheter mais y avait trop de queue, bref :) je suis retournée à la librairie (cf mon petit coin de paradis ^^) quelques temps plus tard, et j’ai vu les deux livres. Un endroit où se cacher me faisait plus envie, donc, d’après ma bonne vieille logique, j’ai acheté l’autre :) (et j’ai finalement acheté le premier au Salon du Livre)

    Voilà pour la petite histoire, un peu inutile, mais bon :/ juste pour dire que, voilà, ce n’est pas que en voyant le résumé que j’ai choisi ce livre :)

    D’ailleurs, le résumé m’a laissée un peu sceptique, à l’inverse du titre qui m’a conquise ^^ mais je l’ai acheté quand même.

    Et voilà. Le truc, c’est ça : pendant tout le livre, on s’attend à ce que quelque chose se passe, quelque chose qui crée une histoire. On tourne les pages, encore et encore, et ce quelque chose n’arrive pas. Et puis on referme le livre, et ce quelque chose n’est toujours pas arrivé.

    J’ai l’impression que je n’ai pas droit de critiquer ce livre, parce que Joyce Carol Oates est une grande auteure. Et en fait, voilà ce que je me dis : je crois que je n’ai pas compris, que je n’ai pas réussi à cerner cette subtile nuance qui faisait tout le charme du livre. Alors voilà, je le referme un peu déçue.

    Bon, je ne l’ai pas trouvé si horrible non plus. En fait, j’ai adoré… l’aura qui ressort de ce livre, comme une aura… je ne sais pas, si étrange, si décalée… Ça m’a beaucoup plu, même si je n’ai pas tout cerné :)

    J’ai bien aimé aussi la deuxième partie du livre, quand il commence à changer souvent de points de vues, ça devient assez prenant ^^ et le style d’écriture est très beau :)

    Bref, un livre que je conseille pour un peu plus vieux, et que d’ailleurs je relirai dans quelques années ^^

    mardi 17 juin 2014

    Océan — Romane Della Gaspera


    Résumé

    « Niriane est une ondine qui, animée du désir d’être humaine, se jette pleine d’espoir et de volonté dans le monde des hommes. Les difficultés qu’elle rencontre la questionnent sur son choix et la conduisent peu à peu vers une impasse existentielle à laquelle elle tentera désespérément de trouver une issue. »

    Mon avis

    Un grand merci aux éditions Persée pour l’envoi de ce roman !
    Ne connaissant aucun des titres du catalogue de cette maison d’éditions, j’ai choisi celui-ci presque au hasard, intriguée par son résumé et son joli titre.
    Tout d’abord, dans les premières pages, j’ai été charmée par l’écriture originale de l’auteure, fraiche et hypnotisante, d’autant plus qu’elle a écrit ce roman à l’âge de 13 ans. Au départ, Niriane paraît être une jeune fille très curieuse, intriguée par le monde et sa grandeur, et très ouverte d’esprit. J’ai été bercée par le rythme particulier : le roman couvre une quinzaine d’années, celles-ci se déroulent donc — dans le plan écriture — rapidement. Toute la première partie du roman est assez fascinante, très originale, avec une écriture et un personnage lumineux ; malgré les grosses fautes d’orthographe qui font tâche, et qui sont/seront, je l’espère, supprimées dans la version corrigée (on m’a envoyé la version non corrigée).
    Mais à partir d’un moment donné, on commence à se lasser. Comme Niriane qui se lasse de la vie, on en a marre de se voir répétée toujours la même histoire, encore et encore. Niriane commence à nous agacer, à force de faire toujours les mêmes erreurs. Du moins, c’est l’impression que j’en ai eue. L’écriture reste tout de même singulière et belle, et le rythme intéressant, mais quelque chose dans l’originalité s’est cassé.
    Au final, ce livre reste un roman intriguant, à l’idée très originale et belle, au rythme charmant et à l’écriture magnifique, malgré une deuxième partie un peu décevante.

    Extrait

    « La pluie s’était mise à tomber, crépitant autour d’elle dans un clapotement léger. Les gouttes dardaient sa peau et heurtaient la surface de la Seine comme de légers cristaux. Niriane s’assit sur la barrière et fit pendre ses pieds de l’autre côté, avec le bruit des voitures dans son dos et les eaux enragées face à elle.
    — Je suis humaine, murmura-t-elle en savourant les mots dans sa bouche.
    Elle offrit son visage à l’averse, ferma les yeux et se laissa tomber dans le vide. »

    Références

    Éditeur : éditions Persée
    Nombre de pages : 318
    Langue originale : français
    Prix : 20,71 €

    L’auteur

    Romane Della Gaspera a treize ans lorsqu’elle écrit le roman Océan, après avoir rédigé une première trilogie fantastique à l’âge de neuf ans. Elle s’est lancée dans l’écriture dès son plus jeune âge, à commencer par de petites histoires illustrées jusqu’à, plus récemment, un recueil de poèmes. Elle destine Océan aux adolescents et jeunes adultes.


    mercredi 7 mai 2014

    L’avenir — Catherine Leblanc


    « Les lecteurs retrouvent ce style propre à l’auteur, entre douceur et fragilité, d’une plume sensible et juste, qui nous rapproche sans effort de ses personnages. » (Critique des Éditions de la Rémanence)


    Résumé  (4ème de couverture, encore une fois…)
    Troublée  par le départ brutal de sœur aînée, la jeune Charlène a du mal à trouver sa place et son identité. Le quotidien lui pèse car l’avenir lui semble fermé et sans espoirs. Petit à petit, elle s'ouvre au monde, découvre l’amour et commence à conquérir son autonomie. Ce beau récit, avec beaucoup de douceur et de sensibilité, raconte cette délicate étape de séparation et de construction. Il fait surgir toute la fragilité, l’intensité et la beauté de ces années de passage.

    Mon avis
    Un autre grand merci aux Éditions de la Rémanence pour cet envoi !

    Lorsque j’ai commencé ce livre, j’ai d’abord été frappée par l’écriture. Là encore, comme dans Toile d’@raignée, elle est simple, mais il y a autre chose, quelque chose de vraiment particulier qui nous surprend au début. Quelques pages pour s’habituer, le reste pour se laisser porter… Encore plus que dans le précédent roman chroniqué, on entre dans la peau de Charlène, et on vit avec elle son année de terminale. L’auteur évoque les sentiments avec un ton simple et juste.

    Le personnage de Charlène est très intrigant. On a du mal à percer sa véritable personnalité, tout au long du roman elle reste très mystérieuse et fermée. Ce n’est qu’à la fin qu’elle s’ouvre entièrement, découvrant sa véritable passion. Cette adolescente qui ne sait pas vraiment quoi faire de son avenir est vraiment touchante… Autour d’elle évolue plusieurs personnages, notamment celui de Nathan, le garçon qu’elle va rencontrer. Lui aussi reste un peu dans l’ombre ; néanmoins, on distingue tout de même une partie touchante, sensible en lui.

    L’histoire nous emporte dès les premières pages. En soi, pas vraiment originale — l’histoire d’une adolescente à problèmes, qui ne sait que faire de son avenir. Mais cette histoire a quelque chose d’émouvant qui donne envie de la lire jusqu’à la fin, et on le dévore en peu de temps. Touchant et vrai — à ne pas rater !

    Références
    Éditeur : Éditions de la Rémanence
    Nombre de pages : 120
    Langue originale : Français
    Date de publication : 14 avril 2014
    Prix : 15, 80 €

    L’auteur

    Née en France, Catherine Leblanc vit aujourd’hui à Angers. Elle explore des formes diverses : proses brèves, nouvelles, romans. Depuis le Prix de poésie Jeunesse, en 1999, elle a publié une soixantaine de textes en littérature générale ou en jeunesse.

    mardi 6 mai 2014

    Toile d’@raignée — Calouan

    « Par une écriture vivante et d’une grande fluidité, l’auteur parvient à retranscrire avec justesse le quotidien d’une ado tiraillée entre sa vie réelle et son personnage Internet, entre ce qu’elle est et ce qu’elle laisse paraître. » (Critique par les Éditions de la Rémanence)


    Résumé  [bon, je l’avoue, je suis nulle en résumés… j’ai encore une fois pris la 4ème de couverture]

    Sancie est une adolescente ordinaire de treize ans... presque quatorze. Elle habite avec ses parents et sa grande soeur Béatrix, va au collège et partage son temps libre avec ses copines Mathilde et Fantine. Tout irait pour le mieux si son entourage cessait de la considérer comme une gamine. Sa vie bascule quand elle rencontre Arthur, un jeune homme de dix-neuf ans, et plus encore lorsque Peterpan, un adolescent de dix-sept ans, devient son confident sur Internet. Pourtant, elle n'a pas été réellement honnête avec ce dernier : elle lui a menti sur son âge par crainte qu'il ne se détourne d'elle. Une relation fondée sur le mensonge peut-elle durer ?

    Mon avis

    Tout d’abord, un immense merci aux éditions de la Rémanence pour l’envoi de ce livre, une très belle lecture !
    La première chose qui m’a touchée, quand je me suis plongée dans ce livre, c’est l’écriture. On a vraiment l’impression que c’est Sancie, cette ado de treize ans, qui raconte son histoire dans ce livre. Le style est simple, fluide, juste. Touchant. De quoi nous faire entrer dans le livre dès la première page, nous entrainer aux côtés de Sancie dans sa découverte de la vie.

    Les personnages… On ne peut pas parler de « personnages principaux » à proprement dit, car l’histoire est vraiment centrée sur un personnage en particulier, Sancie. C’est cela aussi qui fait l’originalité de ce roman : il y a une histoire d’amour — plusieurs même —, mais on en apprend très peu sur les autres personnages. On a plutôt l’impression que Sancie est le centre du roman, et que ses amis gravitent autour d’elles, comme les planètes autour d’une étoile. Peut-être que d’une certaine façon, cela confère un caractère un peu égocentrique à la jeune fille… mais pas dans tout le roman. On sent une évolution dans sa personnalité, des hauts et des bas, d’abord quand elle rencontre Arthur, puis quand elle apprend à connaître Peterpan, avant de le découvrir réellement…

    On ne peut pas dire que l’idée soit vraiment originale. Les dangers d’internet, c’est quelque chose qui arrive malheureusement de plus en plus souvent. Mais c’est cela, l’originalité du roman : il est réel. Il traite d’un sujet réel, et il sensibilise sur celui-ci. Autour de ce sujet évolue Sancie, jeune adolescente pas tout à fait ordinaire aux problèmes pas tout à fait ordinaires non plus. L’intrigue est captivante, on se laisse porter dès les premières pages… Mention spéciale à la couverture et au  titre qui donnent vraiment envie de lire ce livre.


    J’ai été un peu déçue par la fin. Je l’ai trouvée un peu brutale, pas assez subtile et originale… Mais c’est la réalité de la vie, et ce livre était tout de même une lecture très agréable, touchante et réelle.

    Références
    Éditions : Éditions de la Rémanence
    Nombre de pages : 268
    Langue originale : Français
    Date de publication : mars 2014
    Prix : 18,99 €

    L’auteur
    Calouan est née en 1967 en France. Elle fait des études de sciences et devient ingénieur environnement, puis se tourne vers l'enseignement pour sensibiliser les enfants sur le développement durable et la protection de la planète. Puis elle devient écrivaine ; elle écrit régulièrement maintenant des livres pour enfants, parfois pour adolescents et progressivement pour adultes.

    lundi 6 janvier 2014

    Victoria rêve, de Timothée de Fombelle

    Hop ! Ma première chronique de livre ! Il était temps, me direz vous, ce blog de littérature existe depuis déjà un mois…



    Résumé :

    Victoria rêve de dangers, de poursuivants armés, d'amis qui se battraient pour elle pour elle à l'épée, de rivières à traverser à la nage traquée par des ours.
    Victoria veut une vie d'aventures, une vie folle, une vie plus grande qu'elle.

    Seulement, Victoria habite dans la petite ville de Chaise-sur-le-Pont, la ville la plus calme du monde occidental.

    Mon avis :

    Une histoire magnifique, sur une jeune fille et son rêve démesuré. Au fil des pages, Victoria découvre ce que le monde a à lui offrir, comme la solidarité, l'amitié, … et l'Amour.

    De Fombelle possède l’art inimaginable de nous transporter, de transformer nos réalités, de changer notre vie… Un petit livre empli d’émotions, à ne pas rater.

    Coup de Coeur 2013 !