Dotée d’un humour noir et sarcastique, mais
compatissant, la Mort elle-même raconte l’histoire de Liesel, jeune fille allemande
d’une douzaine d’année. À la mort de son frère et l’arrestation de sa mère,
Liesel part vivre à Molching, en Allemagne nazie. Quand éclate la 2nde
guerre mondiale, ses parents adoptifs prennent de gros risques en cachant un
Juif, avec qui Liesel va vite se lier d’amitié. En parallèle, à travers des
vols de livres, aidée de son meilleur ami Rudy, elle va découvrir le pouvoir
des mots…
Mon avis :
Un roman haletant, prenant, envoutant… Des mots
qui nous empoignent, qui nous bercent, qui nous poignardent… En même temps que
Liesel, on découvre l’horreur de la guerre et les ravages qu’elle a faits. La
Mort, narratrice de ce roman, nous hypnotise par son point de vue original et
ironique, et son alternance entre humour et tristesse.
Un roman qui détaille la guerre sous tous les
angles, allant jusqu’à la considérer comme un simple acte de bêtise humaine.
L’auteur explore tous les sentiments, toutes les peurs, et décrit admirablement
bien les sentiments de Liesel face aux mots, qui lui ont en même temps sauvé la
vie et causé sa perte.

